Rentrer chez soi après une hospitalisation : les histoires de Madame L. et de Monsieur T.
Après une opération de la hanche pour l'une, une fracture du col du fémur pour l'autre, tous deux voulaient récupérer chez eux. Une présence temporaire l'a rendu possible.
- Âges
- 83 ans et 79 ans
- Situation
- Opération de la hanche, fracture du col du fémur
- Accompagnement
- Présence 24 h/24 temporaire, évolutive selon la récupération
- Cadre
- À domicile, en complément des infirmiers
Madame L., 83 ans : rentrer chez soi après une opération de la hanche
À 83 ans, Madame L. a dû subir une importante opération de la hanche. L’intervention s’était bien déroulée, mais le retour à domicile représentait une étape délicate : pendant plusieurs semaines, sa mobilité allait être fortement réduite et les gestes les plus simples du quotidien devenaient difficiles à accomplir seule.
Pour Madame L. et sa famille, l’objectif était de lui permettre de passer sa période de convalescence chez elle, dans son environnement et avec ses repères, tout en bénéficiant d’une présence permanente pour assurer sa sécurité.
Une garde malade à domicile 24 heures sur 24 par Alter Ego à Domicile a donc été organisée pour toute cette période de récupération.
Le quotidien pendant la convalescence
Dans les premières semaines, Madame L. marchait très difficilement. Nos intervenantes étaient présentes pour sécuriser chacun de ses transferts et déplacements : se lever, passer du lit au fauteuil, se rendre aux toilettes ou simplement changer de pièce. Cette présence était particulièrement importante pour éviter une chute qui aurait pu compromettre sa récupération.
L’accompagnement concernait également tous les gestes du quotidien devenus temporairement impossibles à réaliser seule : aide à la toilette et à l’hygiène, préparation des repas, courses, accompagnement dans la maison et présence rassurante de jour comme de nuit.
L’équipe Alter Ego assurait parallèlement le lien avec les infirmiers intervenant au domicile. Chacun conservait ainsi son rôle, avec un objectif commun : offrir à Madame L. un environnement aussi sûr et confortable que possible pendant sa convalescence.
Au fil des semaines et de sa récupération, Madame L. a progressivement retrouvé davantage de mobilité et d’autonomie. L’accompagnement pouvait alors évoluer en fonction de ses capacités.
Monsieur T., 79 ans : écourter un séjour en centre de réhabilitation
Le même besoin peut se présenter au sortir d’un centre de réhabilitation. À 79 ans, Monsieur T. a fait une mauvaise chute entraînant une fracture du col du fémur. Après son hospitalisation, il a été orienté vers un centre de réhabilitation. Comme beaucoup de personnes de son âge, il n’avait pourtant qu’un seul souhait : écourter ce séjour médicalisé pour retrouver la chaleur, les souvenirs et les repères de sa propre maison. Sa perte d’autonomie temporaire rendait cependant ce retour impossible sans un soutien solide au quotidien.
Pour rendre ce retour anticipé possible en toute sécurité, un accompagnement quotidien a été rapidement mis en place : une aide pour se lever et se déplacer sans risque de chute, une aide discrète et respectueuse pour l’accès aux toilettes et l’aide à la toilette et à l’hygiène, la prise en charge des courses et la préparation de repas frais à domicile, et une présence rassurante pour tous les petits gestes du quotidien devenus compliqués.
Grâce à cette organisation, Monsieur T. a pu quitter le centre de réhabilitation plus tôt que prévu et poursuivre sa convalescence chez lui, à son rythme, avec l’aide dont il avait besoin.
L'aide 24h/24 n'est pas nécessairement une solution définitive. Elle peut être mise en place temporairement, notamment après une hospitalisation ou une opération importante.
Elle sécurise les premières semaines du retour à domicile et accompagne progressivement la personne vers davantage d'autonomie, en s'allégeant au fur et à mesure de la récupération.
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